Brésil : Fortaleza
Nouvelle journée au Brésil : réveil sous un soleil qui ne plaisante pas. Le petit‑déjeuner de compétition de l’hôtel nous retient bien plus longtemps que prévu — après ma deuxième part de banoffee, je me sens obligée d’aller brûler quelques calories (ou du moins d’essayer).
On loue des vélos pour longer la plage : superbe, très dépaysant… et incroyablement chaud. Sur la route, on tombe sur un guide qui propose un tour pour Jeri ; je négocie comme une pro et finis par réserver notre place. Charles, lui, a hérité d’un vélo maudit : il fait des cabrioles dignes d’un cirque, termine la balade tout ouvert, égratigné et un peu dramatique (mais vivant), tandis que nous célébrons la découverte capitale du jour — des caïpirinhas à 1,50 € ! Voilà, l’extase locale.
Retour pour une après‑midi tranquille à la maison, style « chill » au bord de l’eau (oui, avec la sieste obligatoire).
En fin de journée, cap sur le centre commercial — immense et parfait pour se perdre volontairement pendant deux heures.
Le soir, on teste un resto de viande un peu spécial (et légèrement stressant). Le concept : un buffet d’accompagnements délicieux — crudités, sushis, fruits — et des serveurs qui passent avec des brochettes de viande à la chaîne. On a des jetons : côté vert = servez‑moi, côté rouge = stop. Sauf que les serveurs, très motivés, étaient des ninjas de la brochette : en un clin d’œil, te revoilà avec trois pièces de viande dans l’assiette, sans t’en rendre compte. Résultat : pas hyper sereins, beaucoup de rires nerveux, mais une viande délicieuse, et Soline, quant à elle, a fait son festival de sushis.
Pour digérer, petite promenade le long du bord de mer, on regarde les lumières, on commente les aventures du jour… et hop, tout le monde au lit, avec des rêves de plages, de caïpi à 1,50 €, et de vélos maudits.
Pendant que d'autres me parlent de Cécile Dion. J'hallucine de l'effet que provoque cette diva !
