Maman Cane et sa p'tite famille nombreuse

25 septembre 2026

Septembre 2026 : Mercredi : journée royale, marché, vieilles pierres… et Olive Young ! 😆 (J9)

Grosse journée aujourd’hui !
Les enfants sont prévenus, préparés… enfin, autant qu’on puisse préparer une bande de cinq personnes à une journée qui va encore finir avec plusieurs kilomètres dans les jambes. 😂

Ils ont travaillé ce matin avant de partir.

Petit point sur le travail en famille : moi, j’aime vraiment partager ces moments avec eux. Il faut dire qu’en voyage, on a rarement l’occasion de passer autant de temps tous ensemble autour des cours, et finalement, j’aime bien ce petit rythme de travail collectif.

Charles, en terminale, se débrouille désormais tout seul. Soline, elle, se fait accompagner par Cyril et moi, pendant que je mène une guerre quotidienne avec Grégoire, qui semble considérer que « travailler » est une activité profondément surcôtée. 😅

On a instauré un rythme d’environ 3 heures de cours par jour, un peu plus pour Charles, que l’on répartit sur la journée. Et franchement, les cours d’anglais sont d’un sacré niveau ! J’apprends plein de choses en même temps que Grégoire. 😉
On a même commencé les devoirs et les contrôles… maintenant, on attend les notes.

Après cette matinée studieuse, direction le palais de Changdeokgung, car nous avons réservé la visite du Secret Garden à 11h30.

Changdeokgung a été construit au début du XVe siècle comme palais secondaire de Gyeongbokgung, et ce qui le rend particulièrement intéressant, c’est qu’il a été pensé pour épouser le paysage plutôt que de l'écraser. Le palais et ses jardins suivent la topographie naturelle du terrain, selon notamment les principes du pungsu, l’équivalent coréen du feng shui. Le palais est d'ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997.

Et le jardin secret porte plutôt bien son nom : ici, pas question de faire un jardin géométrique au cordeau façon Versailles. On laisse davantage la nature s’intégrer à l’architecture, avec des arbres, des bassins et des pavillons installés au milieu de la végétation. Encore une fois, la Corée nous rappelle qu'elle sait très bien faire cohabiter le passé et la nature avec une ville gigantesque autour. 

Après cette immersion royale, direction le marché de Gwangiang. Et là, changement d’ambiance ! 😋

On passe des palais aux stands de nourriture, avec des odeurs qui viennent de partout et une foule qui déambule entre les comptoirs. Gwangjang est l’un des marchés traditionnels historiques de Séoul, ouvert au début du XXe siècle, et il est particulièrement connu pour sa partie alimentaire : mayak gimbap, bindae-tteok, tteokbokki, eomouk ... bref, tout ce qu’il faut pour ruiner définitivement toute tentative de régime. 😂

On goûte plein de choses, et évidemment, tout le monde veut tout goûter. Parce qu'en famille, il y a une règle universelle : quand maman commande quelque chose de bizarre, personne n'en veut… jusqu'à ce que ce soit servi. Là, tout le monde se découvre soudainement une passion pour la cuisine coréenne ! 😂

Après le marché, grosse pause le long du canal de Cheonggyecheon. Et ça fait franchement du bien.

Ce petit cours d’eau traverse le centre de Séoul sur plus de 10 km. Son histoire est assez incroyable : autrefois intégré à la vie quotidienne de la ville, il a ensuite été recouvert par des infrastructures routières au moment du développement de Séoul, avant d’être remis au jour et restauré entre 2003 et 2005. Aujourd’hui, c’est devenu une véritable promenade au cœur de la ville.

Pendant que tout le monde récupère un peu, je m'échappe dans un marché de vêtements et accessoires.

Et là… je découvre les centres commerciaux coréens. Rien à avoir avec nos malls, ici ce sont des toutes petites allées, avec plein de stands.C'est super méga immense. Le marché doit faire un kilomètre de long, il y a plusieurs allées et plusieurs étages. Mais on trouve tellement de choses, je ne sais plus ou donner de la tête...

 

Après cette pause shopping — qui, soyons honnêtes, n’en était pas vraiment une (j'ai marché des kilomètres 🫣 — nous partons vers le fascinant quartier d'Insadong. 

Insadong est l'un des quartiers de Séoul où la culture traditionnelle est particulièrement présente : boutiques d’artisanat, antiquités, galeries, maisons de thé, poteries et objets traditionnels se mélangent dans les petites rues. C’est un endroit où l’on peut vraiment avoir l’impression de passer d’une Séoul ultra-moderne à une autre époque en quelques mètres.

Sur le chemin, nous rencontrons un monsieur coréen d'un certain âge qui s’intéresse à nous. Il nous demande d’où nous venons, ce que nous faisons ici, combien de temps nous restons… Il parle très bien anglais et semble sincèrement heureux de voir des touristes européens découvrir son pays.

Tellement heureux d’ailleurs qu'il finit par donner de l'argent aux enfants pour qu'ils s'achètent une glace coréenne 😂

Bon… je ne vais pas vous mentir : les enfants l'ont immédiatement classé dans la catégorie "personne formidable". 

Et ce n’est pas la première fois que nous attirons l’attention.

Nous avons plusieurs fois remarqué que des Coréens nous regardaient avec curiosité, et certains viennent nous parler. Et les cheveux de la famille ont également beaucoup de succès. Il nous est arrivé plusieurs fois que des gens les touchent, notamment les cheveux clairs. On ne sait pas toujours trop comment réagir : entre le côté attendrissant et le petit moment de surprise où tu te demandes si tu viens réellement de te faire caresser les cheveux par quelqu’un dans la rue ! 😂

Après Insadong, nous rentrons nous reposer, en passant encore une fois devant des palais, des temples et ces petits morceaux de Séoul traditionnel qui surgissent au milieu des immeubles modernes.

Petite pause à l’appartement, et notre hôte vient nous rendre visite pour vérifier que tout va bien. C’est assez amusant de pouvoir enfin discuter vraiment avec elle et de rencontrer une Coréenne dans un cadre beaucoup plus quotidien. On échange, on parle de la vie ici, de notre séjour… 

Et puis évidemment… on reste nous-mêmes : incapables de rester tranquilles ! 

La nuit tombe sur Séoul 

Les coréens attendant sagement leur tour pour prendre l'ascenceur

les escaliers pour rentrer dans le métro sont séparés pour préparer les files individuelles

Alors après cette grosse journée, nous ressortons profiter de la vie nocturne de Séoul.

Et là… Je me lâche chez Olive Young...

Parce qu’il ne faudrait quand même pas rentrer en France sans quelques sérums, masques, crèmes, produits improbables et autres petites merveilles dont j’ignore encore totalement l'utilité exacte…

Mais ça, c'est une autre histoire 😜

25 septembre 2026

Juillet 2026 : Retour vers Bordeaux…

Malgré mon inquiétude, nous avions pris de la marge partout pour éviter de revivre la grande aventure du trajet précédent. Résultat : on a quand même un peu sacrifié notre journée… mais au moins, le ferry est arrivé à l'heure et nous a emmenées comme prévu jusqu’à Varenna, en passant encore une fois par une succession de petits villages, tantôt d’un côté du lac, tantôt de l’autre.

La balade était franchement agréable, et cette fois, pas de stress sur le bateau. Arrivées à Varenna, nous avons patienté tranquillement à la gare, le temps de nous poser un peu, et notre train est, miracle, arrivé à l'heure. 

Et mieux encore : j’ai même pu m’asseoir ! Personne ne m’a chipé ma place cette fois. On progresse. 😂

Mais évidemment, parce qu’il ne faut jamais croire que tout peut se passer normalement jusqu’au bout, arrivés à la gare centrale de Milan, le train qui devait m'emmener à l'aéroport est supprimé. Voilà.

C’était trop beau. Heureusement qu’on avait prévu large ! Je change donc de gare, attrape un autre train, croise très fort les doigts… et finalement, tout se passe bien. J’arrive à l’heure pour mon vol.

Retour à la réalité

Et puis j’arrive à Bordeaux. Et là, en descendant de l’avion, je sens la fumée. L’odeur du bois brûlé. En deux secondes, tout le bonheur du lac de Côme disparaît et je suis brutalement ramenée à la réalité. Notre maison n’est toujours pas sauvée. Les incendies sont encore actifs, les Canadair continuent leurs rotations au-dessus du village…

Il faut que ça tienne.

Je file retrouver Cyril. Il est réveillé. Il va bien. Et moi, pour la première fois depuis plusieurs jours, je peux enfin rentrer dormir. Je dors chez Paul, ça sent pas bon dans l'immeuble, comme une poubelle oubliée par un locataire parti en vacances. 

Comme si nous n’avions déjà pas assez de choses en cours, il nous reste toujours cet appartement à Marseille sur les bras. Une agence est passée l’estimer et nous a gentiment expliqué qu’un petit coup de peinture serait le bienvenu.

Petit. Le mot est important.

Comme nous ne savons pas vraiment ce que nous allons faire des jours qui viennent, nous décidons de louer une voiture et un appartement, de récupérer Paul tout juste rentré du Sri Lanka, et nous voilà partis tous les 6 +Plume, direction Marseille.

Oui, six personnes, un chat, une voiture et un appartement à refaire.

Parce qu’après les incendies, l'opération de Cyril, l'évacuation, il nous manquait clairement un petit chantier de rénovation pour compléter le tableau. 😂

Nous arrivons pile à l’heure pour le coucher du soleil.

Et franchement, après tout ce qui vient de se passer, ça fait du bien de changer d'air. 

J1 à Marseille

Nous attaquons de bonne heure. Direction l’appartement. J’ai tellement hâte que Cyril le découvre ! Pour rappel, je l'ai choisi toute seule, et j’avais eu un véritable coup de cœur.

Évidemment, avant même de découvrir notre futur chez-nous, nous commençons par baver devant les grosses maisons du quartier. 

Puis arrive notre premier défi de la journée : entrer dans le parking de la résidence. On galère. On cherche. On essaie. Et pour cause… La télécommande du parking que le vendeur nous a donné n'est pas la bonne 😩. Le monsieur a tout simplement gardé les deux bonnes télécommandes pour lui. Et, cerise sur le gâteau, apparemment il continue à se garer là avec sa femme lorsqu'ils viennent dans le quartier (c'est le concierge qui nous l'a dit)

Je découvre donc avec émotion que nous sommes devenus propriétaires d’un appartement… mais pas encore vraiment de notre place de parking. Heureusement, une gentille dame nous ouvre la barrière et nous permet enfin de faire entrer notre mini-bus familial. 

Premier obstacle franchi. On peut enfin découvrir l’appartement. Je suis persuadée qu’il est au premier étage. Je cherche le nom sur la sonnette. Je cherche encore. Je commence à me demander si nous nous sommes trompés d’immeuble. Puis je relis l’acte d’achat.

…

L'appartement est au 3ème. Voilà voilà.

Après avoir donc cherché le mauvais étage avec beaucoup de conviction, nous montons au troisième et attaquons le deuxième jeu de la journée : "Quelle clé ouvre quoi ???"

Parce que des clés, il y en a. Beaucoup. Beaucoup, beaucoup, beaucoup.

Nous essayons tout. Et enfin, une porte s’ouvre. Nous entrons. Et là… Comment dire ? C’est… décourageant. Nous passons de pièce en pièce et comprenons assez rapidement que nous n’allons pas passer quelques jours à faire deux-trois retouches.

Nous allons avoir du taf.

Beaucoup. Énormément même.

Les plinthes sont arrachées, il y a des trous dans les murs, les peintures s’écaillent absolument partout — et quand je dis partout, c’est TOUS les murs — la terrasse est dans un état assez catastrophique…

Mais le pire reste à venir :

La cuisine

Ils ont simplement retiré leurs affaires. Le ménage ? Apparemment, il avait été confié à quelqu'un qui n'est jamais venu. 😅 On retrouve des légumes dans le frigo, des pâtes et des restes de gâteaux dans les placards… Sachant qu’ils sont partis il y a n mois et demi, je vous laisse imaginer l’ambiance. On est dégoûtés. Mais pas découragés.

Enfin… pas encore 😂

On sort alors notre technique favorite : la liste. On note tout ce qu’il faut faire. Dans quel ordre. Ce qu’il faut acheter. Le temps nécessaire pour chaque tâche. Et là, petit moment de lucidité : ça ne passera jamais en quelques jours.

Bon. Très bien. Puisque la peinture ne va pas se faire toute seule, je me mets à chercher une société de nettoyage pour nous faire gagner du temps. Sauf qu’on est en plein mois d’août. Trouver une entreprise disponible à cette période, c’est à peu près aussi facile que de trouver une place de parking gratuite à Marseille. 😂

Mais je finis par trouver. Ils peuvent intervenir dès les travaux terminés. Parfait. On peut donc attaquer.

Go Go Go pour la peinture ! 

On a environ 450m2 de murs à peindre. Oui. 450. Autant vous dire que j’ai immédiatement cessé d’utiliser le mot « petit rafraîchissement ». 

Pendant que Cyril continue tout seul sur le chantier, j’embarque les enfants pour une petite pause et nous partons découvrir Marseille. 

Direction la plage. Et nous choisissons la plage du Bain des Dames. Il est environ 16h30. Et … c'est blindé. Mais alors blindé !

Je cherche désespérément un endroit où poser mes affaires sans m’asseoir directement sur la serviette du voisin. 

Les criques sont toutes petites, il n’y a quasiment pas de sable mais de grosses roches, les cabanons privés sont installés juste au bord de l’eau et les habitués du quartier nous observent un peu comme si nous venions de débarquer d’une autre planète. 

Ce n’est pas tout à fait ce que j’avais imaginé. 😂

Du coup, nous décidons de ne pas insister et de partir profiter du coucher de soleil dans un endroit beaucoup plus sympa.

Et finalement, après cette journée de chantier, de poussière et de galères… Marseille au coucher du soleil, tous les 6, ça fait sacrément du bien ❤️

 

 

 

 

 

24 septembre 2026

Septembre : Un mardi… presque militaire ! 🇰🇷💣 (J8)

Aujourd’hui, à la base, on devait partir à la DMZ, la fameuse zone démilitarisée qui sépare les deux Corées. Sauf que… petit changement de programme 😅

Depuis quelques jours, la situation est un peu tendue dans le secteur et surtout, une explosion a eu lieu lundi dans la DMZ, blessant trois militaires sud-coréens lors d’une opération de recherche de mines. L’origine exacte de l’explosion fait encore l’objet d’une enquête, même si une mine est fortement suspectée.

Alors forcément, on s’est dit que pour une journée touristique, aller se balader au milieu des mines et des barbelés n'était peut-être pas absolument indispensable !  On abandonne donc notre excursion à la frontière.

Mais comme on avait quand même envie de rester dans le thème "militaire", on change simplement de terrain : direction le War Memorial of Korea, à Yongsan, le grand musée consacré à l’histoire militaire de la Corée.

Et finalement, ce musée est loin d’être un simple alignement de vieux fusils. À l’intérieur comme à l’extérieur, on trouve énormément de pièces et de reconstitutions qui retracent l’histoire militaire de la Corée, avec évidemment une grande place consacrée à la guerre de Corée. Et dehors, on peut carrément approcher avions, chars, hélicoptères et autres engins militaires.

 

Les enfants sont forcément intéressés par les gros machins qui font du bruit mais aussi par les vidéos relatant la vie des soldats.
Du coup, petit passage historique 

La guerre commence en 1950, lorsque la Corée du Nord envahit la Corée du Sud. À l’époque, la péninsule est déjà divisée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec une Corée du Nord soutenue par l’Union soviétique et une Corée du Sud soutenue notamment par les États-Unis. Très rapidement, le conflit devient international : les forces des Nations unies interviennent aux côtés du Sud, tandis que la Chine entre dans la guerre aux côtés du Nord.

Pendant trois ans, les combats font rage et Séoul, qui est très proche de la frontière change de mains à plusieurs reprises. La guerre est extrêmement meurtrière et détruit une grande partie du pays. Les soldats sont dans des conditions très difficiles, il fait très très très froid, beaucoup en meurt. Et puis, le 27 juillet 1953, les combats cessent avec la signature d’un armistice. Mais attention, ce n’est pas un traité de paix : la guerre n’a jamais officiellement pris fin par un accord de paix. L’armistice fixe une ligne de démarcation et crée la fameuse zone démilitarisé, la fameuse DMZ qui sépare encore aujourd’hui les deux Corées.

Et c’est finalement assez fou de se dire que plus de 70 ans après, cette frontière existe toujours et que les deux pays restent techniquement dans cette situation d’armistice.

 

Finalement, nous voilà donc à passer l'après-midi dans un musée militaire alors qu’on devait visiter une frontière ultra-militarisée. On est resté dans le thème mais avec beaucoup moins de risques de finir amputés. 😅

 

 

 

23 septembre 2026

Septembre 2026 : Lundi, retour à la découverte de Séoul (J7)

Pas d'aspirateur, ni de balai ici mais ce genre d'instrument qui colle les saletés

On reprend notre petite routine : école le matin, découverte de Séoul l'après-midi. Finalement, ça fonctionne plutôt bien… enfin, tant que tout le monde accepte de faire ses devoirs avant d’aller vadrouiller ! 😜

 

Oh un miroir d'eau ! #Bordeaux

Et ce lundi, direction la grande place de Séoul : Séoul Plaza, juste devant l’hôtel de ville. Une immense esplanade en plein cœur de la ville, avec d’un côté les buildings modernes, les voitures, les écrans et toute l’agitation de Séoul… et de l’autre, les vieilles pierres des palais royaux.

Et c’est encore une fois LE grand contraste coréen : ici, le passé et le futur vivent littéralement côte à côte. On peut avoir un palais royal vieux de plusieurs siècles à deux pas d’un gratte-ciel en verre. Et personne ne semble trouver ça bizarre. 

On entre dans la mairie de Séoul....

 

 

On devait justement en profiter pour visiter le palais de Deoksugung, situé juste en face de la mairie. Petit problème… il est fermé le lundi ! On aurait pu vérifier avant, mais bon… 

Pas question pour autant de repartir bredouilles. On poursuit donc notre balade dans le quartier de Jeong-dong, un secteur particulièrement intéressant parce qu’il raconte une autre page de l’histoire de Séoul.

Au tournant du XXe siècle, c’était un quartier où se côtoyaient palais royaux, représentations étrangères, églises, écoles et bâtiments occidentaux. La Corée s’ouvrait alors progressivement au monde extérieur, et Jeong-dong est devenu un véritable carrefour diplomatique et culturel.

Nous montons ensuite au Jeong-dong Observatory, installé au 13e étage d'un bâtiment. Et là…waouh ! 

Depuis là-haut, on découvre une vue assez incroyable sur Deoksugung et ses toits traditionnels, avec juste derrière les immeubles modernes de Séoul. C’est exactement le genre de panorama qui résume parfaitement la ville : un palais royal posé au milieu d'une forêt de gratte-ciel. 

 

La promenade continue dans le quartier...

Et pour terminer la journée, nous retournons auDDP (Dongdaemun Design Plaza), mais cette fois en pleine nuit. L’ambiance n’a plus rien à voir avec notre visite précédente : les lumières du bâtiment futuriste sont allumées et le quartier s’anime.

Nous allons traîner du côté du marché de nuit, à flâner entre les stands, les petites boutiques et les odeurs de nourriture. Et là, on retrouve encore une autre facette de Séoul : une ville qui peut passer en quelques heures des palais royaux et des cours d’histoire à un univers ultra-moderne, lumineux et complètement déjanté.

Bref, le lundi devait être tranquille ... et nous avons encore fini par faire des kilomètres 😂

22 septembre 2026

Septembre 2026 : Dimanche tranquille à Myeong-dong (J6)

Dimanche cool. Les enfants sont complètement rincés. Aujourd’hui, on leur accorde donc officiellement une journée de rien. Pas de palais, pas de métro pris dans le mauvais sens, pas de programme militaire. Ils restent à l’appartement, se reposent et profitent de leur journée canapé (sans canapé !).

Nous, par contre… impossible de rester enfermés toute la journée ! 😅 On a quand même deux-trois trucs à faire, notamment avancer sur la programmation du mois prochain, mais j’ai besoin de prendre l’air. Je suis absolument incapable de passer une journée entière à l’intérieur sans avoir l’impression de perdre un peu la tête !

Du coup, j’embarque Cyril et nous partons vadrouiller dans le quartier de Myeong-dong. Pas vraiment de programme aujourd’hui : on déambule dans les petites rues, on regarde les boutiques, les gens, les enseignes lumineuses… bref, on fait du tourisme au hasard, ce qui est encore la meilleure façon de découvrir une ville. 😂

Évidemment, au bout d’un moment, il faut manger. On s’arrête donc pour goûter une spécialité locale… et là, comment dire…ce pancake au Kimchi m'arrache littéralement la bouche 🌶️🔥 Je fais semblant que tout va bien, Cyril me regarde avec son petit air de « tu voulais goûter, assume maintenant », et je termine mon plat en larmes mais avec dignité. Enfin… ce qu’il en reste. 😂

Et puis nous entrons dans un Olive Young.

Erreur.

Ou plutôt… grosse erreur financière en préparation. 🤣

Parce qu’Olive Young en Corée, ce n’est pas simplement une parfumerie où l’on achète une crème quand on n’en a plus. C’est carrément un temple de la beauté. Skincare, sérums, masques, lotions, protections solaires, maquillage, cheveux, soins du corps… il y a des produits partout, et surtout des marques partout. Olive Young est devenu l’un des grands points de vente de la K-beauty, avec des magasins jusque dans les quartiers les plus touristiques comme Myeong-dong.

Et là, je découvre encore un peu mieux cette obsession coréenne pour les soins et l’apparence. Ici, prendre soin de sa peau fait vraiment partie du quotidien. On ne parle pas seulement de maquillage pour camoufler : on parle de prévenir, hydrater, protéger, traiter, améliorer… avec des routines parfois à rallonge ! Et cette attention portée à l’apparence peut commencer très jeune : l’OCDE relève notamment que les attentes sociales autour de l’apparence apparaissent tôt chez les jeunes Coréens, avec une insatisfaction concernant leur apparence particulièrement marquée chez certaines jeunes filles.

Et je comprends mieux pourquoi je vois partout des gens impeccablement coiffés, habillés, avec une peau qui semble avoir été photoshopée dans la vraie vie. 😳

Bon…  évidemment je ne ressors pas les mains vides. Mais mes achats sont encore bien timides par rapport aux coréennes qui sortent de ces magasins avec des totes bags plein de produits. Ce serait manquer de respect à la K-beauty, quand même ! 😂
Après cette immersion dans le monde merveilleux du sérum, du toner et du masque en feuille, nous rentrons tranquillement retrouver les enfants.

Et pour finir cette journée de repos… on joue tous ensemble à l'appartement. Parce qu’après avoir marché, mangé, acheté des produits dont je ne sais pas encore exactement à quoi ils servent et tenté de comprendre pourquoi un sérum coûte parfois le prix d’un repas… finalement, le meilleur programme du dimanche, c’est peut-être juste ça. ❤️

22 septembre 2026

Septembre 2026 : le départ

Et voilà… on part !

Alors alors…

Cette fois, ça y est. On part vraiment. On a quitté la Salty House après avoir tout rangé, tout nettoyé et préparé la maison pour l’hiver.

On a fait nos valises… pour un an !  Disons plutôt qu’on a essayé de faire rentrer une année de vie dans quelques valises.

On a aussi déposé notre cher Combi dans un beau garage, bien au chaud, pour qu’il nous attende sagement à notre retour.

Et puis il a fallu faire ce qu’on redoutait le plus : dire au revoir à notre petit paradis et un dernier au revoir à Plume ❤️

Ça, ce n’était vraiment pas facile.

… ça fait quand même quelque chose.

Mais voilà, une nouvelle aventure commence !

Pour le train, étonnamment, aucun stress 

Pour une fois, nous avions prévu large et nous étions même en avance.

Et là… le train était à l'heure ! 

J’avoue, je ne m’y attendais pas. Comment est-ce possible ?!😂

Nous voilà donc parties direction Paris.

Bon, par contre, les choses se sont légèrement compliquées dans le métro et le RER…

Parce que les garçons, eux, avaient décidé de nous abandonner avec nos énormes valises pour rejoindre leurs potes. Très pratique.

Merci les garçons ! 

Nous avons donc traversé les transports parisiens avec notre petite collection de bagages, en essayant de ne renverser personne et surtout de ne perdre aucune valise en chemin.

Et puis nous voilà arrivés chez ma sœur.

Retrouvailles avec les cousins, papotages, retrouvailles familiales…

Ça fait du bien de retrouver tout le monde avant de partir.

Et finalement, ce passage à Paris nous permet aussi de faire une petite pause entre la vie d'avant et la grande aventure qui commence. 

Dernier moment de détente avant le grand départ

Dimanche, nous avons aussi retrouvé nos copains I. et R., qui nous avaient réservé une petite surprise : direction le spa d'Enghien !

Et franchement… quelle excellente idée !

Rien de mieux pour se détendre avant de partir pour un an ! Pendant deux heures, nous avons papoté, barboté, bullé...  Bref, nous avons fait exactement ce qu'il fallait faire. Et avec cette vue imprenable sur le lac et de l'autre côté sur Paris, la Tour Eiffel et La Défense… le bonheur ❤️

Un petit moment suspendu, avant de reprendre nos valises et de repartir vers la suite de l'aventure.

Lundi.

On commence la journée en fêtant notre Grégoire. ❤️

Bon… soyons honnêtes, cet anniversaire est quand même un peu bancal cette année. Pas de copains, pas de cadeau… On a bien essayé de sauver les meubles en trouvant un gâteau et quelques bougies. 😅

Ce n'est pas exactement l'anniversaire de rêve, mais au moins, il a soufflé ses bougies 🎂

Ensuite, opération très importante avant le départ : les valises.

Et j'ai eu une idée de génie. J'ai tout défait et refait toutes les valises en mélangeant les vêtements de tout le monde. Pourquoi ? Parce que si une valise se perd, hors de question qu'un de mes enfants se retrouve avec zéro caleçon, zéro chaussette et zéro t-shirt ! 

Donc maintenant, chaque valise contient un petit bout de chacun. Malin, non ?

Bon, il faudra juste réussir à expliquer à Charles pourquoi il se retrouve avec les vêtements de Soline dans sa valise… 😂

Pour rejoindre l'aéroport, on choisit l'option Van. Plus confortable, plus rapide que le RER, plus pratique avec nos tonnes de bagages…

Et franchement, à ce stade, je prends tout ce qui peut m'éviter de jouer à Tetris dans les transports ! 

Nous voilà donc à Charles-de-Gaulle, terminal 1. Je ne connaissais pas du tout ce terminal et, franchement… quelle belle surprise ! Rien à voir avec le standing de notre hall d'embarquement pour Cayenne 😬

La déco est vraiment magnifique, les espaces sont modernes, les magasins de luxe sont partout, les avions semblent à l'heure… Je kiffe ! 

Et alors que nous ne sommes même pas encore partis, on commence déjà à avoir l'impression d'être en Corée. Dans la salle d'embarquement, il n'y a quasiment que des Coréens.  Les enfants commencent rapidement à remarquer quelque chose : leur politesse.

À plusieurs reprises, les garçons se font bousculer. Et à chaque fois, les personnes concernées se courbent presque en deux pour s'excuser.

Les garçons hallucinent !

Ils n'ont vraiment pas l'habitude de voir quelqu'un faire autant d'efforts pour s'excuser après un simple petit coup d'épaule. Premier mini choc culturel avant même d'avoir décollé ! 

Nous décollons à 20h30. Avec les 7 heures de décalage, nous allons arriver à 15h50 le lendemain, soit environ 12h20 de vol. Long. Très long. Et surprise : pas de télé dans l'avion. On nous avait également annoncé : « Aucun repas. »

Ah… D'accord. Très bien.

Donc nous avons prévu notre survie alimentaire : sandwichs, gâteaux, chips, boissons,... Nous avons organisé notre propre service de restauration aérienne. On s'installe. Effectivement, pas d'écran à nos places, mais finalement, l'espace pour les jambes est plutôt correct.

Alors on papote.

Vers 21h30, on sort nos sandwichs et on commence tranquillement notre petit dîner. On mange. On range. On remet tout dans les sacs. Et à peine avons-nous terminé… les hôtesses arrivent avec un repas chaud.

🤦‍♀️

Mais… on nous avait dit "aucune repas" ! 

Bon. Très bien. Ce soir, ce sera Double dîner ! 

Après ça, je capitule. Je dors. Je dors. Je dors… (je vous épargne la photo prise par Cyril de moi entrain de dormir (baver) sur son épaule !)

Et de temps en temps, j'ouvre un œil pour faire l'état des lieux : Cyril joue au tarot. Soline est sur sa liseuse. Charles est toujours debout.

Moi : je dors, je me réveille. Je regarde autour de moi… Ils sont encore réveillés ! Mais je suis la seule à dormir dans cet avion ou quoi ?! 😂

Et puis, enfin… l'atterrissage. Tout en douceur. Nickel.

Et surtout… Nous y sommes 🇰🇷 Séoul !

On nous avait prévenus : l'immigration allait être interminable. On nous annonçait des heures d'attente… Tu parles ! 

Atterrissage à 15h40 et à 16h30, nous sommes déjà dans notre Uber avec nos valises. Hyper fluide. 

Bon, ensuite, il nous reste quand même une bonne heure de route pour rejoindre Séoul et notre Airbnb.

Mais ce n'est pas grave. On regarde par la fenêtre, on découvre les premières images de la ville…

Et surtout, on réalise petit à petit : on est vraiment en Corée du Sud. 

Arrivés à l’Airbnb, on découvre notre logement… premiers petits chocs culturels ! 

Déjà, ici, évidemment, on enlève ses chaussures en entrant. Elles restent à la porte et tout le monde circule en chaussettes ou en chaussons. Bon, ça, on s’y fait très vite.

Ensuite, notre appartement ... Il n’y a tout simplement pas de salon. Pas de canapé, pas de petit coin où se poser tous ensemble… Rien. Les chambres sont là, la cuisine aussi, la salle de bain également, mais le fameux salon où toute la famille s’entasse pour raconter sa journée… il n'existe pas. 

La salle de bain est d’ailleurs assez étonnante : tout est carrelé, du sol aux murs, avec cette impression que la pièce pourrait presque être nettoyée au jet ! 😂

Et alors les draps… sont bizarres. Enfin, bizarres pour nous. Ce n’est pas du tout comme à la maison et ils sont très épais comme des alèses. 

Autre découverte : pas de volets ! Ici, apparemment, les volets ne font pas vraiment partie du paysage. Autant vous dire que nous, pauvres Français habitués à fermer nos volets pour dormir dans le noir complet, on va devoir s’adapter ! 

Et puis il y a la cuisine… pas de couteau. Pas vraiment de couteau pour manger, pas vraiment de couteau pratique pour cuisiner… Par contre, il y a bien un énorme couteau de boucher ! Dison que pour étaler le beurre, non il y en a pas ici, le kiri, c'est pas hyper pratique !  

Bref, en quelques minutes dans notre appartement, on découvre déjà qu’en Corée, beaucoup de petites habitudes du quotidien ne sont pas du tout les mêmes que chez nous. 

Et normalement, le programme était très simple : on fait cool, on se repose, on récupère de la nuit blanche et on commence les visites demain. 

Sauf que… ce n'est pas vraiment mon style et moi j'ai dormi, je suis en pleine forme ! Je veux immédiatement me plonger dans l'ambiance. Alors direction Myeongdong. 35 minutes de marche. Après plus de 12 heures d'avion et une bonne partie de la journée dans les transports… Pourquoi prendre le métro quand on peut marcher ? 😂

Et franchement… quelle claque. Les lumières, les enseignes, les boutiques, les odeurs, les stands de street food, le monde partout… Ça y est. Nous y sommes. 

On se trouve notre dîner dans la rue, on goûte les premières spécialités et on profite à fond de cette première immersion.

Bon...

Sur les cinq, trois ont une nuit blanche dans les pattes. Et même moi, qui voulais jouer les aventurières infatigables, je commence à comprendre qu'il va peut-être falloir aller dormir. On a déjà pris plein les yeux. Alors on rentre, complètement rincés…

Mais avec le sourire. Parce que finalement, notre aventure coréenne commence exactement comme je l'imaginais : un peu fatigués, un peu désorganisés, beaucoup trop enthousiastes et déjà complétement dépaysés. 🇰🇷❤️

22 septembre 2026

Septembre 2026 : grosse journée culturelle… et grosse journée tout court ! (J5)

Cyril a décidé de trouver du beurre. Voilà. C’est sa mission du matin. Il est parti depuis 45 minutes à la recherche de son précieux beurre et, pour l’instant… il est revenu bredouille ! 😂 Je crois qu’on va finir par faire fondre du fromage à la place.

On décolle tôt ce matin. Enfin… tôt, c’est relatif, parce qu’on a toujours autant de mal à émerger ! Mais comme les après-midis sont un peu compliqués avec le jet-lag, on décide de changer complètement notre organisation : visites le matin, déjeuner dehors, retour à l'Airbnb en début d'après-midi pour se poser et travailler. Sur le papier, c’est parfait. En pratique… 

On commence déjà par se tromper dans le métro. Encore. On s’était pourtant promis de ne plus se tromper… 😂 Mais non. Mauvais arrêt. Bref, le métro de Séoul nous résiste encore un peu. Et franchement, ça nous agace de perdre autant de temps et d’énergie dans les transports.

Regardez moi cette station de métro 🤩

Grosse journée culturelle : direction Gyeongbokgung 🏯

Cette fois, on part pour Gyeongbokgung (imprononçable !), le plus grand et le plus ancien des cinq grands palais royaux de Séoul. Construit en 1396, au début de la dynastie Joseon, il se trouvait au cœur de la nouvelle capitale, alors appelée Hanyang. C’était le palais principal de la dynastie et un véritable symbole du pouvoir royal. Et là, forcément… On change encore de monde. d'un coté les gratte-ciel, le métro, les cafés et les rues ultra-modernes de Séoul, de l'autre côté nous voilà entourés de palais, de pavillons, de portes monumentales, de toits aux courbes élégantes et de personnes "déguisées " avec le hanbok, l'habit traditionnel. 

On en profite pour essayer de comprendre un peu l’histoire de la Corée. Le royaume de Joseon a régné pendant plus de cinq siècles, de 1392 à 1910, et cette période a profondément façonné la culture coréenne : architecture, administration, confucianisme, arts… Gyeongbokgung a malheureusement été largement détruit au fil des conflits et notamment pendant l’occupation japonaise. Une importante campagne de restauration est menée depuis plusieurs décennies pour redonner au palais son aspect historique. Bref, on révise notre histoire coréenne grandeur nature et c'est exactement ça qu'on souhaitait plutôt que d’apprendre tout ça dans un bouquin, on se promène directement au milieu des bâtiments où cette histoire s’est déroulée.

Après cette visite très instructive, on part se promener dans Insadong. Et là encore, changement d’ambiance. Insadong est l’un des quartiers de Séoul où l’on retrouve le plus facilement la culture coréenne traditionnelle : maisons de thé en bois, galeries, antiquaires, boutiques d’artisanat, céramiques, papier traditionnel, souvenirs et petits stands de nourriture.

On flâne tranquillement dans les petites rues, on regarde les boutiques… Et on rentre dans à peu près tout ce qui nous intrigue.

Puis nous continuons vers Bukchon Hanok Village. Et là, encore une fois, on a l’impression de remonter dans le temps. Bukchon signifie "village du nord" et se trouve entre les palais de Gyeongbokgung et de Changdeokgung. Le quartier conserve de nombreuses hanok, les maisons traditionnelles coréennes, avec leurs toits caractéristiques et leurs ruelles étroites. Le secteur était historiquement associé aux classes aisées de la période Joseon.

C’est très beau… mais alors, qu'est ce que c'est touristique ! Et forcément, qui dit touristique dit… du monde, beaucoup de monde et une difficulté monumentale pour trouver un restaurant 😂

On cherche. On tourne. On regarde les menus. On cherche encore. Et finalement, après 40 minutes d'attente, on réussit notre exploit du jour : manger des bagels.

Oui. Des bagels. À Séoul. Après avoir traversé un quartier historique coréen vieux de plusieurs siècles. On avait vraiment besoin de 40 min pour ça ! 🤦‍♀️🤦‍♀️🤦‍♀️🤦‍♀️

À ce stade, je crois qu’on est tous d’accord : Fuyons ! 

 Donc, ici, ils ont mis des sièges à l'ombre pour attendre que le feu des piétons soit verts, et évidemment ici personne, personne ne traverse quand le bonhomme est rouge ! 

Direction Ikseon-dong.  Et alors là… très très belle découvert ❤️

Ikseon-dong est un ancien quartier de hanok qui a connu une véritable renaissance ces dernières années. Les petites maisons traditionnelles ont été reconverties en cafés, restaurants, boutiques et concept stores, créant un mélange assez incroyable entre architecture coréenne ancienne et culture urbaine très moderne.

On se balade dans les petites ruelles, on découvre les jolies façades, les petites boutiques, les cafés cachés… On adore.

Et comme nous sommes samedi, on décide finalement de faire comme les Coréens. On s’installe dans un coffee shop pour déguster quelques pâtisseries. Parce qu’on a beaucoup marché, beaucoup visité, beaucoup appris…

 

 

On est rentré en bus pour éviter de se perdre dans le métro 😂 on a bien fait, on a pris le bus là où on était et il nous a déposé plus proche de l'appartement que le métro ! 

 

En rentrant on est tombé sur un petit marché. 

 

 

22 septembre 2026

Septembre 2026 : Vendredi — des maths, du sport… et Gangnam ! (J4)

Les troupes sont fatiguées. Enfin… soyons honnêtes : même moi, je suis complètement crevée ! Cyril part acheter du pain et revient tout fier avec une baguette fourrée à la crème Chantilly. 

Bon… on ne sait toujours pas très bien pourquoi. 😂😂 Mais après tout, à Séoul, on découvre de nouvelles choses tous les jours !

Petite séance de sport improvisée. Deux bouteilles de jus d’orange dans chaque main et… allez hop, muscu ! 💪😂 Quand on voyage à cinq et qu’on n’a pas de salle de sport sous la main, il faut savoir s'adapter !  Et comme on n’a visiblement pas encore assez d’activités, on enchaîne avec les devoirs : maths et anglais pour Greg et moi; SES pour Charles ; histoire pour Soline et Cyril. Oui, oui… Même à 10 000 kilomètres de la maison, l'école nous suit ! 

L’après-midi, changement de programme : direction Gangnam ! On traverse la rivière.

Bon… Aujourd’hui, nous sommes clairement à l'ouest. On se trompe de sens dans le métro. Puis on se trompe d’arrêt. Puis on doit se réorienter. Bref… on est complètement à l'ouest. Mais finalement, on finit par arriver.

chargeur de téléphone dans chaque wagon du métro

des toilettes dans chaque station 

des boutons d'alerte dans chaque WC ! 

On commence par Bongeunsa, un temple bouddhiste installé en plein milieu de ce quartier ultra-moderne. Et c’est justement ce contraste que je trouve assez incroyable. D’un côté, les gratte-ciel, les centres commerciaux et les boutiques branchées. Et au milieu de tout ça, un temple vieux de plus de 1200 ans. Bongeunsa a été fondé en 794, pendant la période du royaume de Silla, et conserve notamment d'importants éléments du patrimoine bouddhique coréen. Aujourd'hui encore, le temple propose des activités permettant de découvrir la culture bouddhiste traditionnelle coréenne.

 

On se promène dans les cours, on regarde les bâtiments, les lanternes colorées…

un grand bouddha et plein de petits bouddhas

Et puis on réalise quand même qu’on est à Gangnam. En quelques minutes, nous changeons complètement de siècle. Nous voilà au COEX. Finies les pagodes et les bâtiments traditionnels… Bonjour le Séoul futuriste ! 

Le COEX, c’est un immense complexe commercial et culturel, avec boutiques, restaurants, événements et même… une bibliothèque en plein cœur du centre commercial. Et quelle bibliothèque !

Oui… Gangnam Style 🎵😂

Difficile de ne pas avoir la chanson dans la tête dès qu’on prononce le nom du quartier.

 

La Starfield Library est devenue l’un des endroits les plus photographiés du quartier avec ses immenses étagères qui montent sur plusieurs niveaux. Elle est accessible gratuitement et propose plus de 50 000 ouvrages ainsi que de nombreux magazines.

Évidemment… on fait les touristes et on prend 46 photos de la bibliothèque sous tous les angles. Parce qu’à ce niveau-là, ce n’est plus vraiment une bibliothèque…c'est un décor Instagram grandeur nature ! 

Un distributeur de glaces !

Après tout ça, il serait peut-être raisonnable de rentrer.

Et pour une fois… on écoute la raison.

Enfin… les enfants rentrent ! 

Parce que nous, les parents, on a encore une mission : les courses.

Et là, ça nous prend… UNE heure. Une heure pour faire des courses. Au final, on ressort du magasin avec trois bricoles et l’impression d’avoir couru un marathon.

Encore une journée bien remplie à Séoul !

 

22 septembre 2026

Septembre 2026 : Les jambes commencent à protester… (J3)

On est jeudi et on a toujours autant de mal à émerger le matin. Le jet-lag, visiblement, a décidé de s’installer chez nous pour quelques jours supplémentaires.

On dort, on se réveille, on se rendort… Bref, notre horloge biologique est complètement en vrac ! Du coup, ce matin, on ne se précipite pas. Une petite grasse matinée, puis on a quand même pris le temps de travailler et de manger : nouilles pour tout le monde ! 

Et cet après-midi, direction Ihwa Mural Village. 

Avant de partir à la découverte d’Ihwa-dong, on fait un petit détour par le marché de Namdaemun, à côté de notre Airbnb. Changement total d’ambiance !

On quitte les grands immeubles et les quartiers ultra-modernes pour se retrouver dans un immense dédale de petites rues, de boutiques et d’étals.

Namdaemun, c'est la caverne d'Ali Baba version coréenne ! Le marché existe depuis des siècles et s’est développé autour de Sungnyemun, l'une des anciennes portes de la ville. Aujourd’hui, il rassemble plus de 10 000 boutiques et vend à peu près de tout : vêtements, chaussures, souvenirs, objets du quotidien, accessoires, produits traditionnels… et évidemment de quoi manger ! 

On avance au milieu des odeurs, des couleurs et des stands de nourriture. Ici, on peut aussi bien acheter des chaussettes que du ginseng, des algues, des produits de cuisine ou s’arrêter pour manger un petit plat coréen.

C'est vivant, bruyant, un peu fouillis... et j'adore ! 

On comprend vite que ce n’est pas seulement un endroit pour touristes : le marché reste un véritable lieu de commerce pour les habitants de Séoul, avec une forte activité de gros et de détail.

Et évidemment, nous sommes incapables de traverser un marché sans nous arrêter devant quelques stands. On regarde, on goûte, on hésite, on achète parfois... bref, on fait notre petite vie de touristes ! 

Après cette plongée dans le Séoul plus traditionnel, il est temps de reprendre notre chemin. Direction Ihwa-dong ! 

Mais avant voici une petite parenthèse sur le métro de Séoul :

Pour nous déplacer à Séoul, on nous a conseillé la fameuse carte T-money, la carte de transport rechargeable que les Coréens utilisent au quotidien pour le métro et les bus. Elle peut s’acheter dans les convenience stores et dans les stations de métro. On part donc tranquillement acheter nos cinq cartes dans une petite épicerie… Sauf que là commence notre 1ère mission commando ! 

On découvre que le prix des cartes peut varier selon le modèle et le point de vente. Et, nous, comme on est cinq, forcément, on commence à regarder les prix de très près.

On fait une première boutique : 8000 wons

Une deuxième : encore trop cher

Une troisième…

Puis une quatrième…

Et finalement, miracle : 2500 wons la carte

Alors peut-être qu’il y avait une différence de modèle ou de carte, mais à ce moment-là, franchement, on ne cherche plus à comprendre, on achète. Cinq cartes, multipliées par quelques milliers de wons, mine de rien, ça commence à faire un petit budget. Et ce n’est que le début…

Parce qu’une fois nos cartes achetées, il faut évidemment mettre de l'argent dessus. On nous dit de prévoir du cash pour les recharger. Évidemment, j’ai oublié ma carte bancaire physique. Je l’ai bien… mais uniquement dans mon téléphone. Et évidemment, ça ne fonctionne pas sur les distributeurs. Donc nous voilà partis faire du change. Quelques billets plus tard, nous nous retrouvons devant la machine de recharge, très fiers de nous, avec nos espèces et nos cinq cartes.

Bon... maintenant, il faut comprendre la machine ! 

Finalement, le fonctionnement est très simple une fois qu’on a compris. On recharge la T-money, puis on la passe sur le lecteur à l'entrée du métro. On prend notre train, on voyage tranquillement… Et à l’arrivée, on repasse la carte à la sortie. C’est à ce moment-là que le système calcule le montant du trajet, qui dépend notamment de la distance parcourue. Le réseau fonctionne donc sur un principe de tarif calculé à partir du trajet, avec des majorations au-delà d’une certaine distance.

En gros :tu bip. Tu voyages. tu rebip. Tu sais combien ça t'a couté. Et si tu as pas assez sur ta carte, je sais pas ce qui se passe ! Simple !

La T-money est d’ailleurs bien plus qu’une simple carte de métro : elle sert aussi pour les bus, les taxis et même certains achats du quotidien.

Et surtout, le réseau de métro de Séoul est impressionnant : les stations sont signalées en coréen, mais aussi en anglais et en chinois, et les sorties sont numérotées. Très pratique quand on commence à comprendre qu'une même station peut avoir un nombre complètement indécent de sorties, genre 20 sorties différentes pour une même station... Après quelques trajets, on commence donc à prendre nos habitudes : T-money dans la main, téléphone dans l'autre, Naver (l'application locale pour se repérer ici) à portée de doigt....

Et nous voilà officiellement devenus des utilisateurs du métro de Séoul.

Donc direction Ihwa Mural Village. Mais pour y arriver, on traverse d’abord un parc et là, on découvre une scène assez étonnante. Un groupe de personnes âgées est en plein exercice physique sur des installations en plein air spécialement conçues pour elles. Et ils ne sont pas là pour rigoler ! Ça pédale, ça tourne, ça étire les épaules, ça travaille les jambes… A leur âge, ils ont clairement un meilleur programme sportif que nous. 😂

À Séoul, on trouve effectivement de plus en plus d’espaces extérieurs spécifiquement pensés pour les seniors, avec des équipements adaptés à l’équilibre, à la souplesse, à la mobilité et au renforcement musculaire. Ces lieux servent aussi de véritables espaces de rencontre : on vient y faire de l’exercice, mais aussi discuter avec les voisins et les amis. La ville développe d'ailleurs ces « aînés playgrounds » dans les quartiers.

Nous continuons notre chemin et commençons à monter dans les petites ruelles de Ihwa- dong.

Et là, changement d’ambiance. Le quartier est installé sur les hauteurs, au pied de la forteresse de Naksan, et il est devenu célèbre grâce au Ihwa Mural Village, un projet de rénovation artistique qui a transformé les ruelles et les murs du quartier en véritable galerie à ciel ouvert.

À chaque coin de rue, on découvre une nouvelle fresque. Des dessins, des peintures, des couleurs, des petites installations artistiques… C'est un peu "cherche et trouve", version géante ! 

On monte les escaliers, on tourne dans une ruelle, puis dans une autre… Et évidemment, comme toujours à Séoul, au grand bonheur des enfants 🫣 : ça monte ! 

Certaines fresques sont devenues de véritables incontournables du quartier et attirent beaucoup de visiteurs. Mais ce qui me plaît surtout, c’est de voir comment l’art a été intégré directement dans les ruelles et dans le quotidien des habitants.

Bon…

Au bout d’un moment, les troupes commencent à avoir sérieusement du mal. Le jet-lag + les escaliers + les kilomètres accumulés depuis notre arrivée = les jambes commencent à réclamer une pause.

Alors, en bons Européens que nous sommes, on repère un petit muret au bord de la route et on s’installe tranquillement pour souffler quelques minutes. Erreur. Il n’aura fallu que sept petites minutes pour qu’un policier à moto vienne nous rappeler, très gentiment mais très clairement, que s'asseoir ici est interdit ! 

Bon… Visiblement, à Séoul, même quand tu es épuisée, tu ne fais pas ce que tu veux. Le sens de l'accueil coréen a ses limites ! 

Alors on s’accorde une pause dans un vrai spot. 

On s’arrête boire un verre en terrasse. Et alors là… Quelle terrasse 🤩 On profite de la vue, on se pose enfin, on reprend notre souffle et surtout, on apprécie de ne rien faire pendant quelques minutes.

 

Une fois reposés, nous redescendons tranquillement en direction du DDP - Dongdaemun Design Plaza. L’idée est simple : arriver au bon moment pour voir le coucher du soleil sur ce bâtiment complètement futuriste. Je l’ai vu en photo, et franchement, j’ai hâte de le découvrir de nuit. Sauf que… le soleil, lui, n'a visiblement pas reçu le programme. 😂 Le ciel est couvert, pas de beau sunset pour nous ce soir. Bon… On reviendra ! 

Parce que même sans coucher de soleil, le DDP reste impressionnant avec son immense architecture aux courbes futuristes, qui tranche complètement avec les quartiers plus traditionnels que nous avons visités jusque-là.

Et finalement, à Séoul, c’est peut-être ça qui me plaît le plus : en quelques kilomètres, on passe d'un vieux quartier aux ruelles couvertes de fresques à une architecture ultra-moderne. Et nous, au milieu de tout ça… on marche toujours ! 

 

 

 

22 septembre 2026

Septembre 2026 : courses, nature et mode coréenne (J2)

Pendant que les enfants finissent tranquillement de se réveiller, nous partons en mission courses. 

Parce que si on a choisi un appartement, c’est bien pour pouvoir manger correctement et préparer quelques repas équilibrés à la maison.

Enfin… Ca c'était la théorie. 😂

À peine entrées dans le supermarché, on comprend assez vite que notre mission ne va pas être aussi simple que prévu.

Premier problème : on ne comprend pas grand-chose aux étiquettes ! 

Deuxième problème : c'est cher. 

Troisième problème : on ne sait absolument pas ce qu'on achète. 

Les rayons de nouilles sont gigantesques. Il y en a partout. Des nouilles, encore des nouilles, puis des nouilles.

Les rayons de gâteaux et de sucreries sont eux aussi impressionnants.

Et alors les fruits et légumes… Beaucoup sont emballés individuellement, parfois dans de jolies petites barquettes, et les prix nous font rapidement revoir notre définition de « manger équilibré ».

Même constat pour la viande : deux petits filets de poulet et on l'impression d'avoir acheté de l'or. 😂

Après 1h30 de réflexion intense, nous sortons finalement avec un caddie très représentatif de notre grande capacité d’adaptation : des paquets de nouilles, en espérant qu’elles ne soient pas trop épicées…des gâteaux, des gâteaux, des gâteaux...

Deux petits filets de poulet, du riz — sans être certaines d’avoir choisi du riz normal ou du riz à sushi — et des céréales à 10€ le paquet. Voilà.

Mission alimentaire saine : succès mitigé 

Et le plus drôle, c’est qu’en regardant les autres caddies autour de nous, on constate qu’on n’est finalement pas si différentes… Même produits. Même nouilles. Même montagnes de sucreries.

On commence presque à se fondre dans le décor. 😂

 

Cette première incursion dans un supermarché nous permet aussi de réaliser que les habitudes alimentaires coréennes sont assez différentes des nôtres. 

Le petit déjeuner peut être salé, avec par exemple du riz et de la soupe, et les repas ne suivent pas forcément le schéma très français « petit déjeuner copieux le matin, vrai déjeuner à midi, dîner à la maison le soir ».

À Séoul, on croise aussi énormément de cafés et de personnes qui s’y installent pour travailler, discuter ou simplement passer du temps. Et ça, on va très vite le remarquer : le café semble être une véritable institution ici ! Les cafés de Séoul sont souvent pensés comme de vrais lieux de vie et, particulièrement dans des quartiers comme Seongsu, ils font partie intégrante de la culture urbaine.

Et pendant que nous galérons avec notre caddie, notre propriétaire Airbnb nous fait livrer du café.

Le colis est arrivé tranquillement et attend depuis des heures devant la porte de l'appartement. 

Et personne ne l’a touché. Alors ça, en France ... Je ne sais pas combien de temps il aurait tenu devant notre porte !

Maintenant que le frigo est à peu près approvisionné — j’insiste sur le "à peu près" — nous pouvons enfin penser au programme du jour.

Direction Seoul Forest 🌳

Pour commencer, on décide de faire Séoul cool. Pas de monument historique, pas de shopping frénétique, pas de marathon de visites. Direction Seoul Forest, un immense parc urbain gratuit ouvert en 2005, qui constitue une véritable bulle de verdure au milieu de la ville. Le parc est divisé en plusieurs espaces, dont un parc culturel et artistique, une zone écologique et un espace au bord du fleuve Han.

Et la surprise, c’est qu’il y a même des animaux ! On peut notamment y observer des daims sika et des chevreuils d'eau dans l’Eco-Forest. Pas exactement ce que j’imaginais trouver au milieu de Séoul !

 

Et puis nous bifurquons vers Seongsu. Et là… changement radical de décor. Seongsu, c’est un peu le quartier branché de Séoul.

Ancien quartier industriel rempli de fabriques et d’ateliers, notamment spécialisés autrefois dans la chaussure, il s’est progressivement transformé en un énorme terrain de jeu pour les jeunes créateurs, les marques, les cafés et les boutiques tendance. Les anciennes usines et entrepôts en briques ont été réhabilités en cafés, galeries, concept stores et espaces créatifs.

Et ça se voit !

On découvre la mode coréenne, les petites boutiques, les concept stores, les pop-up stores qui changent régulièrement… Et surtout… la K-beauty ! Des boutiques de skincare et de maquillage partout.

Des produits pour le visage. Des sérums. Des masques. Des crèmes. Et surtout… des rouges à lèvres ! 

On a parfois l’impression qu’il y a davantage de boutiques de cosmétiques que de boulangeries chez nous. 😂

Le plus étonnant, c’est que les boutiques coréennes de beauté ne ressemblent pas forcément à de simples magasins : elles sont souvent conçues comme de véritables expériences, avec des espaces où l’on peut tester les produits, découvrir les textures, les couleurs et les marques.

Et Seongsu pousse le concept encore plus loin : on vient autant pour l'expérience et le décors que pour acheter. 

On termine la journée par un restaurant coréen typique. Et là encore, petite découverte culturelle : il y a de nombreuses personnes qui mangent toutes seules.

Pour nous, le fonctionnement est aussi assez différent : on commande et on paie directement sur des écrans. Pas besoin d’attendre le serveur pour commander, ni pour demander l’addition. Et enfin, ce sont des BBQ individuels : chacun a son petit grill directement à sa table et fait cuire sa viande lui-même.

Et franchement… la viande est délicieuse. 

Une fois le dîner terminé, on reprend tranquillement le métro pour rentrer. Enfin… c'est ce que je pensais. Parce que dans le métro, Charles me regarde avec toute la pitié dont il est capable et me sort : "Allez maman... viens avec moi pour la salle de sport".

Alors là… Charles a une nouvelle lubie. Il s’est mis en tête de prendre du muscle pendant cette année. Et pourquoi pas, hein ? Après tout, quoi de plus pratique pour faire de la muscu qu'un voyage itinérant, avec des valises, des kilomètres à pied et des journées à crapahuter ? 😂 Mais non, ça ne lui suffit pas. Il veut une vraie salle de sport. Et surtout… Il veut commencer tout de suite.

Je lui ai trouvé une salle pas trop loin de notre Airbnb, où il peut apparemment payer à la séance. Parfait. Mais évidemment, Charles ne veut surtout pas attendre demain. Parce que, visiblement, une journée sans musculation est une journée perdue ! 

Nous voilà donc, à 21h30, repartis dans les petites ruelles de Séoul, à la recherche d'une salle de sport. Nous qui pensions rentrer tranquillement nous coucher après notre journée… c'était sans compter sur Charles et son programme de prise de masse ! 

 

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